
- Nouveau
ROULEAU DE MASSAGE AVEC ASPÉRITÉS TEXTURÉ SVELTUS - 33 cm
Kinésithérapie
La rééducation fonctionnelle regroupe les soins qui visent à rendre au patient des capacités physiques perdues ou diminuées, à la suite d'un traumatisme, d'une opération ou d'une maladie.
La rééducation fonctionnelle regroupe les soins qui visent à rendre au patient des capacités physiques perdues ou diminuées, à la suite d'un traumatisme, d'une opération ou d'une maladie. Le kinésithérapeute y associe techniques manuelles, exercices actifs et, selon les cas, appareils d'électrothérapie ou de mobilisation.
Chaque prise en charge débute par un bilan. Le praticien évalue la mobilité des articulations, la force musculaire, l'équilibre et la capacité à réaliser les gestes du quotidien. Ce bilan sert de base au programme de soins, qui sera ajusté au fil des séances selon les progrès observés. Cette catégorie réunit le matériel utilisé dans ces différentes situations.
Le but principal est de permettre au patient de retrouver le plus d'autonomie possible. Concrètement, il peut s'agir de récupérer l'amplitude d'un genou après une fracture, de reprendre la marche après un accident vasculaire cérébral, de revenir à une pratique sportive après une blessure ou de préserver la mobilité d'une personne âgée.
Le programme combine en général plusieurs axes de travail : gain d'amplitude articulaire, renforcement des muscles affaiblis, amélioration de l'équilibre et diminution des douleurs. Les objectifs sont fixés avec le patient et, le cas échéant, avec le médecin prescripteur.
La rééducation cherche à récupérer une fonction. Un patient opéré du genou travaille par exemple à retrouver la flexion et l'extension de son articulation.
La réadaptation intervient lorsque la fonction ne peut pas être entièrement récupérée. Elle aide la personne à vivre avec sa limitation, par exemple en apprenant à utiliser une prothèse après une amputation. Elle peut inclure l'aménagement du logement ou du poste de travail et mobilise souvent plusieurs professionnels.
Le médecin de médecine physique et de réadaptation, aussi appelé médecin physiatre, coordonne souvent les soins dans les situations complexes. Autour de lui, chaque spécialiste apporte une compétence précise : l'ergothérapeute pour l'adaptation des gestes du quotidien, l'orthophoniste pour la parole et la déglutition, le psychomotricien pour la coordination, le podologue pour les troubles de la marche, le neuropsychologue pour les fonctions cognitives.
Dans les centres de rééducation, des diététiciens et des enseignants en activité physique adaptée peuvent compléter l'équipe. Le kinésithérapeute reste au centre du travail moteur.
Une séance commence par un point sur l'évolution depuis le rendez-vous précédent. Vient ensuite une phase de préparation (échauffement, mobilisations douces), suivie des exercices ciblés : renforcement, travail proprioceptif, mobilisations actives ou passives. La séance se termine par un retour au calme.
La durée totale de la prise en charge varie de quelques semaines à plusieurs mois. Les exercices réalisés à la maison entre les séances jouent un rôle important dans la vitesse de récupération.
Elle concerne les suites de fractures, d'entorses, de lésions tendineuses ou de chirurgies comme la pose d'une prothèse de genou ou de hanche. Le travail porte sur l'amplitude articulaire, la force et la reprise des gestes courants : monter un escalier, porter une charge, conduire. Le praticien veille aussi à limiter les complications liées à l'immobilisation.
Elle s'adresse aux patients atteints de sclérose en plaques, victimes d'un AVC ou d'un traumatisme crânien. Les exercices répétés et progressifs aident le patient à réapprendre les mouvements et à regagner de l'autonomie dans ses activités quotidiennes, tout en évitant les compensations musculaires.
Elle traite les troubles du plancher pelvien, en particulier après un accouchement ou une chirurgie. Le début du programme se situe généralement entre six et huit semaines après la naissance. La sage-femme ou le kinésithérapeute fixe le calendrier après avoir évalué la tonicité musculaire et en tenant compte du mode d'accouchement.
Destinée aux personnes souffrant d'asthme ou de bronchite chronique, elle associe exercices ventilatoires et apprentissage des techniques de drainage bronchique.
Elle prend en charge les vertiges et les troubles de l'équilibre à l'aide d'exercices spécifiques de mouvements de la tête et du regard.
Le kinésithérapeute encadre un réentraînement progressif à l'effort, sur vélo ergométrique ou tapis de marche, en surveillant la fréquence cardiaque et la tension artérielle. Le programme inclut aussi du renforcement musculaire, des exercices respiratoires et des conseils pour adapter les gestes de la vie courante.
Le centre spécialisé n'est pas la seule option. Les cabinets libéraux disposent souvent d'un plateau technique suffisant pour une prise en charge complète, avec plus de souplesse dans les horaires. Le kinésithérapeute peut aussi se déplacer au domicile du patient avec un matériel adapté au transport. Pour les soins les plus lourds, l'hospitalisation à domicile permet à une équipe mobile d'assurer la continuité des soins.
Quel que soit le lieu, le choix du matériel suit les besoins de la patientèle : petit matériel de renforcement, appareils de stimulation, supports de positionnement ou équipements de mesure.